Trio HOBOKEN

 

 

En 2003, trois jeunes musiciens aux parcours individuels confirmés décident de faire route ensemble pour explorer le vaste territoire du trio avec piano. Passionnés par l'œuvre de Joseph Haydn, compositeur précurseur de cette formation, ils adoptent le nom de Hoboken, en référence au musicologue néerlandais qui catalogua thématiquement toute l'œuvre du compositeur.

 

 

Fort de cet ancrage, c'est avec curiosité et exigence que le trio Hoboken aborde le large répertoire du trio, depuis le XVIIIème  siècle jusqu’à la période contemporaine, se vouant ainsi tant au grand répertoire romantique qu’à la création, et ayant déjà sollicité des compositeurs comme Krystof Maratka ou Marc-André Dalbavie.

 

 

Leur désir de rencontres et de sonorités insolites s'illustre notamment dans un programme imaginé et partagé avec l'accordéoniste Richard Galliano autour  de la Musique française, qui rencontre un vif succès auprès du public.

 

 

Le trio Hoboken s'est produit dans le cadre de prestigieux festivals (Colmar, Orangerie de Sceaux, Pablo Casals de Prades, Flâneries musicales de Reims...), et sur les ondes de France Musique. Après un disque Dvorak et Smetana, récompensé de **** par la revue Le Monde de la Musique, il consacre son dernier enregistrement, sorti en mars 2009 par le label Lyrinx, à Joseph Haydn également largement récompensé ( **** Classica,5 diapasons).

Leur nouvel enregistrement, consacré au compositeur  Lucien Durosoir découvert par le label Alpha, sortira fin février 2011

 

 

Soulevant l’enthousiasme du public, le trio Hoboken a suscité d’élogieux propos de la part de la critique :  

 

 

« Une passion et un lyrisme aussi irrésistibles que grisants », Alain Cochard – Diapason.

 

 

« Un style simple et élégant, un sens inné du cantabile aux multiples couleurs », Frank Langlois - Le Monde de la Musique.

 

 

« On est frappé par leur complicité et par leur liberté de ton. Sans abdiquer leur personnalité, ils parviennent à vibrer et respirer ensemble avec un élan vital réjouissant », Christian Merlin - Le Figaro.

 

 

 

 

Jerôme GRANJON, piano

Jérôme Granjon, pianiste

 

 

Artiste curieux et exigeant, Jérôme Granjon partage sa vie musicale autour de trois axes: son activité de soliste, la musique de chambre et l'enseignement.

 

1er prix de piano et de musique de chambre du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes de Jacques Rouvier et Jean Hubeau, lauréat du concours international de piano Ciità di Senigallia, Jérôme Granjon étudie parallèlement l'accompagnement et l'écriture. Il se perfectionne auprès de Pascal Devoyon puis à Londres auprès de la grande pédagogue Maria Curcio. Ayant obtenu une bourse pour passer une année au Banff Centre (Canada), il y rencontre des musiciens comme Paul Badura-Skoda, Claude Franck et David Burge.

 

Très tôt, ses qualités musicales le font remarquer et il est invité à jouer en récital et avec orchestre (Théâtre du Châtelet avec l'Orchestre Philharmonique de Radio-France, Lisbonne avec l'Orchestre de la Fondation Gulbenkian, Solistes de Moscou...) dans de nombreux pays d'Europe, aux USA, au Brésil... Sa prestation avec l'Orchestre National de Lille en ouverture du Piano(s) festival Lille 2004 fait dire à Christian Merlin dans le Figaro: « Il faut avoir découvert l'aplomb et la cohérence du jeune Jérôme Granjon » tandis qu' Alexander Dick écrit dans le Nordbayerischer Kürier à propos du concerto en fa de Gershwin enregistré en concert à Bayreuth: « Nous avons trouvé ici une oeuvre et son interprète idéal ! ». Jérôme Granjon enregistre également chez Deutsche Grammophon l' Histoire de Babar de Poulenc dans un disque consacré à l'enfance. Désireux de renouveler l'expérience du concert à travers des formules originales, il mêle volontiers la musique et la littérature en compagnie de l'écrivain et comédien Frédéric Sounac dans des spectacles autour de Schumann, Chopin, Tchaïkovski.

 

Curieux de rencontres et de partages, Jérôme Granjon consacre une large part de son activité de concertiste à la musique de chambre. Parmi ses partenaires, on compte Jean-Guihen Queyras, Maria João Pires, Augustin Dumay ou le Monteverdi Choir sous la baguette de John Eliot Gardiner. Au sein du trio Hoboken qu'il fonde en 2003 avec la violoniste Saskia Lethiec puis le violoncelliste Eric Picard, il explore le répertoire pour trio depuis Haydn jusqu'à la création contemporaine en passant par la littérature romantique. Leurs disques consacrés à Haydn, Smetana et Dvorak parus chez Lyrinx ont été salués dans la presse spécialisée (**** Classica, 5 Diapasons, la Clef de ResMusica.com). En février 2011 paraîtra chez Alpha un disque consacré à Lucien Durosoir. Ils se produisent également avec l'accordéoniste Richard Galliano dans un programme dédié à la musique française.

 

Soucieux de transmettre son expérience, Jérôme Granjon consacre également une part de son activité à l'enseignement. Assistant de Maria João Pires au Centre Belgais d'Etude des Arts (Portugal) qu'elle dirige de 2000 à 2004, il anime également des masterclass et des workshops en France, en Corée du Sud, en Espagne, au Brésil. Titulaire du CA, il est professeur de piano et de musique de chambre au CRD de Romainville.

 

 

 

 

 

Saskia LETHIEC, violon

Saskia LETHIEC, violon

 

Lauréate de plusieurs prix internationaux tels que « Ferras-Barbizet » à Vichy, Greensboro aux Etats-Unis, et finaliste du concours Enesco de Bucarest, Saskia Lethiec a reçu l’enseignement de Jean-Pierre Wallez, au Conservatoire de Genève, et de Gérard Poulet, en cycle de perfectionnement au CNSM de Paris. En musique de chambre, ses maîtres furent Alain Meunier, Christian Ivaldi et Walter Levin. Boursière du « Ravinia Festival of Chicago », elle a suivi les master-classes de Miriam Fried, Claude Franck et, en Europe, les cours de Maurice Hasson et Mihaela Martin.

 

Elle s’est produite en soliste avec l’Orchestre PACA de Cannes, l’Orchestre Simon Bolivar et l’Orchestre National Symphonique de Caracas, l’Orchestre Brixis de Prague, l’Orchestre Concentus Hungaricus de Budapest, l’Orchestre de la Suisse Romande. Elle est  l’invitée des festivals français (Radio France à Montpellier et Orsay, Festival de Sceaux, Les Musicales de Colmar) et étrangers (Diligentia à Den Haag, Concertgebouw d’Amsterdam, Victoria Hall de Genève, Rodolphinum de Prague).

 

Elle est également membre de l’Ensemble Calliopée et professeur au CNR de Versailles.

Elle a enregistré plusieurs disques pour Deron, Arion, Lyrinx. 

Eric PICARD, violoncelle

Eric PICARD, violoncelle

 

Eric Picard fait ses études au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, dans les classes de Maurice Gendron et Philippe Muller, où il obtient ses Premiers Prix de violoncelle et de musique de chambre. Il poursuit ses études en troisième cycle, tout en travaillant avec des personnalités musicales telles que Paul Tortelier, Natalia Chakhouskaya ou János Starker.

 

Premier prix du Concours international Finale Ligure, Éric Picard est nommé en 1989, à l’âge de 23 ans, premier violoncelle solo de l’Orchestre de Paris.

 

Il se produit également en musique de chambre, avec des partenaires comme Victoria Mullova, Dietrich Henschel, Christoph Eschenbach ou le pianiste Menahem Pressler, et joue en soliste dans des salles comme le Concertgebouw d’Amsterdam, le Suntory Hall de Tokyo et la Musikhalle de Hambourg. Ses prestations en soliste à la salle Pleyel, sous la direction de chefs d’orchestres prestigieux  ̶  Christoph Von Dohnanyi, Kent Nagano, Christoph Eschenbach ou Wolfgang Sawallish  ̶ , ont été unanimement saluées par la critique, qui a reconnu en lui « un musicien au goût sûr et personnel, au jeu généreux mais jamais excessif » (Le Monde).

 

À la recherche de nouvelles formes de concerts, il collabore avec les compositeurs Marc-André Dalbavie, Bruno Mantovani ou Philippe Hersant, afin de concevoir des programmes créatifs et originaux. Il est le directeur artistique de Diabolicus.

 

Sa discographie comprend un disque des trios de Fauré et de Vincent D’Indy, ainsi que l’enregistrement de N’Shima de Xénakis, récompensé par le Grand Prix du Disque de l’Académie Charles-Cros.